En quelques mots…

Je suis le fou, ça parle de quoi ?

Je pars

Plus rien ne me retient… Une chanson-flèche comme un coup d’archet qui crie mon urgence d’écrire, de voyager, de rencontrer.

 Je pars et crie au monde l’ivresse de ma fronde
L’urgence d’incarner les rêves qui nous fondent
Je pars et j’enflamme aux tréfonds de mon âme
L’urgence d’exister avant l’ultime drame

 

Saltimbanque mondialisé

Titre de mon premier album, je la chante à tous mes concerts… « J’ai pour racines le monde entier », c’est mon tube !

Riga

Mini-opéra poético-documentaire sur l’indépendance de la Lettonie en septembre 1991,
Riga est une métaphore politique et onirique de la libération, sa fragilité et ses liens inextricables avec les destins personnels illustrés par deux personnages emblématiques : le retour d’un vieil homme après 50 ans d’exil, et la jeune Sandra qui m’entraîne en silence pour un bain de fleurs et de bougies aux pieds de la statue de la liberté. L’armée est partout, la ville se pare d’étoiles.

 Je suis le fou

Poème en suspension sur le pouvoir suprême de la beauté – la beauté de la nature, la beauté de la rencontre, du désir amoureux, de l’acte artistique…

 Naissance

Je chante parce que je t’aime
Et tu me donnes la force
Par-delà toute souffrance
D’aimer la vie avant tant de grâce
Qu’elle nous donne naissance

Rachel

Jeune étudiante américaine, Rachel Corrie est morte à Gaza écrasée par un bulldozer de l’armée israélienne alors qu’elle tentait de s’opposer à des destructions d’habitations. Une série d’e-mails à sa mère, publiés après sa mort, m’a bouleversé.

(…) Ce n’est pas du tout ce que j’attendais quand je suis arrivée dans ce monde. Ce n’est pas du tout ce que les gens ici attendaient quand ils sont arrivés dans ce monde. Ce n’est pas le monde dans lequel vous vouliez que j’arrive, toi et papa, lorsque vous avez décidé de me faire. Ce n’est pas ce monde-là dont je parlais lorsque je regardais le lac Capital et que je m’écriais : « salut le monde, je viens à toi !». (…)

Heureux qui simplement

Prélude à la vie,

Heureux qui simplement porte dans sa main
Le cœur d’un enfant encore sur le chemin

2014-2018, première fête mondiale

J’ai résolu définitivement le problème des centrales nucléaires et de la bombe atomique : on embarque tout dans une grosse fusée, et en route pour le centre du soleil ! Et on déclare la fête, la première fête mondiale !

Génération efficace

Hier on cassait des murs, aujourd’hui on fonce dedans
Cette fois c’est vraiment sûr le grand soir est droit devant !
Génération efficace, révolution par l’impasse !
Tous ensemble pour une faillite équitable !

La modernité n’a jamais été aussi révolutionnaire !

Militants illuminés

Et si justement, ça ne se passait pas comme ça…

Humanistes inconscients, amoureux de la Terre
Enragés non violents, invisibles visionnaires
Levons nos cœurs bien chauds sur toutes nos révoltes
Partons à la récolte de tempêtes d’idéaux
De tourbillons de fronde de tonnerre de fous rires
A harceler le monde sans jamais s’endormir

J’attends ce jour – le slam de toutes mes utopies

Puisqu’on s’est fait voler la mondialisation par les champions du tout pour soi, autant aller à l’essentiel : au 21ème siècle, l’union de l’humanité est à notre portée.

J’attends ce jour au nom du genre humain, qui naît, qui aime, enfante, souffre et meurt dans mon village comme sur la Terre entière, qui n’en finit plus de sortir de la barbarie mais sera sans doute, un jour, humanité.

Il faut que l’on s’aime

Dans ce monde à bout… le cri d’amour vertigineux de Pierre Henri, ami poète qui m’a saisi au plus profond. Un soir au piano la musique a coulé d’un trait.

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