Pomme

Pom pomme
verger de musiques

 

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Un nouveau partenariat entre artistes et « consomm’acteurs » d’art vivant
pour des oeuvres libres et sincères, créées lentement dans des lieux de qualité,
entourées des meilleures compétences et rémunérées avec équité…
le « slow-food » de la musique vers une nouvelle économie culturelle sociale et solidaire !

« En choisissant de soutenir un projet culturel, vous devenez un partenaire précieux et essentiel de la vie des arts et du patrimoine de notre pays. Il s’agit d’un acte de générosité et d’engagement, de passion, mais également de raison car vous bénéficiez, depuis la loi du 1er août 2003, d’avantages fiscaux particulièrement incitatifs pour réduire vos impôts. »

(Ministère de la Culture et de la Communication)

« Je suis le fou » est le premier disque et spectacle de « Pom pomme », label associatif de production et diffusion d’oeuvres musicales et poétiques à but non lucratif. Collectif regroupant les artistes, producteurs et lieux de création et enregistrement initialement réunis autour de « Je suis le fou », Pom pomme cultive l’accouchement de projets scène et phono :

– conçus dans un esprit de « cuisson lente » à toutes les étapes, dans un rapport au temps permettant à la création artistique de porter ses aspirations aussi loin que possible depuis l’écriture et la conception jusqu’à la présentation au public ;

– se démarquant de la dépendance aux logiques commerciales standardisantes pour défendre des univers artistiques sincères et atypiques par l’apport direct, par le public, de capitaux nécessaires à la production des oeuvres, grâce à la loi sur le mécénat des particuliers.

 Pom pomme veut participer à l’invention d’une nouvelle économie pour ce segment particulier de la création artistique marginalisé par les grands réseaux de distribution : des artistes peu connus, trop « différents » pour avoir accès à la radio et à la télé et donc peu lucratifs ; mais néammoins porteurs d’une parole profonde, sincère et plébiscitée par le public lorsque l’occasion lui est donnée de le rencontrer.

Tout comme l’agriculture, la culture dépend fortement de subventions publiques ; mais l’expérience des AMAP et autres circuits alternatifs montre combien le rapprochement entre agriculteurs responsables et « consomm’acteurs » engendre des aliments plus sains, plus savoureux et plus respectueux de l’environnement tout en reconstituant le tissu social – pendant que la grande distribution continue de générer des profits considérables pour quelques uns et la malbouffe pour le plus grand nombre.

En rapprochant artistes et « consomm’acteurs » de culture, Pom pomme aspire à donner à des oeuvres de caractère, libres, exploratrices, les moyens d’accouchement auxquels elles ont souvent difficilement accès : le temps, les compétences, les lieux. A côté des moyens de production classiques que sont les subventions publiques et les ventes de disques et de spectacles, Pom pomme se distingue des structures privées par :

– l’engagement direct du public par le biais du mécénat des particuliers, qui permet aux contribuables imposables une déduction d’impôt de 66% de leurs dons

– la production d’oeuvres à but non lucratif, qui se traduira par le réinvestissement des bénéfices générés par leur exploitation (ventes de disques et de spectacles) au sein d’un fond d’investissement destiné à l’amorçage de projets futurs.

 Ainsi nous voulons défendre la création d’oeuvres plus savoureuses, plus audacieuses, plus sincères, et faire résistance à ces logiques commerciales qui ont rigoureusement le même effet dans le champ culturel que dans l’alimentation : tout comme les vergers ont vu des centaines de variétés de pommes de terroir remplacées par la golden et l’idared… sur les ondes et dans les salles, les « musiques actuelles » ne se sont jamais autant exprimées en anglais sur des esthétiques aussi normalisatrices.

Nous ne voulons pas voir la chanson d’expression francophone, de plus en plus marginalisée, conservée un jour dans des éco-musées comme les anciennes variétés de pommes dans les conservatoires botaniques ! Transposons dans le champ culturel les principes et les valeurs de l’économie sociale et solidaire, prolongeons sur scène le virage amorcé dans l’assiette grâce aux AMAP : conjuguons petites unités de production alternatives et qualité des moyens de production, pour des oeuvres non calibrées, plus authentiques, plus libres et plus touchantes.

Soutenez le premier projet Pom pomme, bon de commande et mécénat je suis le fou

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